« Loué soyez-Vous, mon Seigneur »

À propos

Je m’appelle Frère Matthieu de Versoix, O.F.M.Cap. Je suis un Frère Mineur Capucin traditionnel suisse sédévacantiste vivement actuellement en France.

Ce site web a pour objectif de promouvoir des informations utiles à notre salut éternel.

Le site en français contient des informations qui ne sont pas publiées sur le site en anglais, et inversement.

Le Monastère de la Très Sainte Famille est un monastère bénédictin qui a reçu des grâces particulières pour défendre et propager la foi catholique traditionnelle, telle qu’elle a été enseignée et définie par les enseignements magistériels des papes au cours de l’histoire. Pour cette raison, je recommande leurs travaux, qui sont disponibles en plusieurs langues sur leurs différents sites Internet et leurs chaînes YouTube. Leur site anglophone est leur site principal. Voyez leurs étapes de conversion ainsi que leurs recommandations concernant la réception des sacrements.

Ma profession de foi

Profession de foi du Concile de Trente

J’embrasse et professe pleinement, sans aucune réserve ni compromission, la Profession de foi du Concile de Trente 1.

Pas de salut hors de l’Église catholique, ni sans la vraie foi

Je soutiens fermement que l’Église catholique est l’unique véritable Église instituée par Jésus-Christ sur saint Pierre, et qu’il est absolument nécessaire d’en être membre pour obtenir le salut éternel. Ainsi, je professe le dogme Extra Ecclesiam nulla salus (Hors de l’Église point de salut), tel que proclamé par l’Église, c’est-à-dire sans exception :

Pape Innocent III, Concile du Latran 4, 1215 : Il y a une seule Eglise universelle des fidèles, en dehors de laquelle absolument personne n’est sauvé, et dans laquelle le Christ est lui-même à la fois le prêtre et le sacrifice…" 2

Le sens que l’on doit donner aux proclamations dogmatiques est celui que l’Église leur a donné une fois pour toutes. Il n’est pas permis de s’en écarter ni d’y ajouter quoi que ce soit, en particulier des exceptions :

Pape Pie IX, Concile Vatican I, 1870 : “D’autre part, la doctrine de foi que Dieu a révélée n’a pas été proposée comme une découverte philosophique à faire progresser par la réflexion de l’homme, mais comme un dépôt divin confié à l’Epouse du Christ pour qu’elle le garde fidèlement et le présente infailliblement. En conséquence, le sens des dogmes sacrés qui doit être conservé à perpétuité est celui que notre Mère la sainte L’Eglise a présenté une fois pour toutes et jamais il n’est loisible de s’en écarter sous le prétexte ou au nom d’une compréhension plus poussée.” 3

Je professe également qu’il est nécessaire d’embrasser et professer la doctrine traditionnelle de l’Église pour devenir catholique et être sauvé :

Pape Eugène IV, Concile de Florence, sess. 8, 22 nov. 1439 : “Quiconque veut être sauvé doit avant tout tenir la foi catholique. Si une personne ne garde pas cette foi entière et sans tache, sans aucun doute elle périra éternellement.” 4

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 1896 : “Telle a été toujours la coutume de l’Église, appuyée par le jugement unanime des saints Pères, lesquels ont toujours regardé comme exclu de la communion catholique et hors de l’Eglise quiconque se sépare le moins du monde de la doctrine enseignée par le magistère authentique.” 5

Hors de l’Eglise pas de salut : prouvé par la Bible

Je reconnais que cet enseignement prend sa source dans la Sainte Écriture.

Jésus-Christ enseigne que ceux qui ne demeure pas en Lui, Son Corps Mystique, ne seront pas sauvés :

Jean 15:6 : “Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il sera jeté dehors comme le sarment, et il séchera; et on le ramassera, et on le jettera au feu, et il brûlera.”

Son Corps mystique est l’Église qu’il a instituée sur saint Pierre :

Éphésiens 1:22-23: “Il a mis toutes choses sous Ses pieds, et Il L’a donné pour chef à toute l’Église, qui est Son corps, et la plénitude de Celui qui accomplit toutes choses en tous.”

Par conséquent, il n’y a pas de salut en dehors de l’Église que Jésus-Christ a institué sur Saint Pierre.

L’Église se caractérise par quatre attributs essentiels : l’unité de la foi et de la gouvernance, la sainteté, la catholicité (ou universalité) et l’apostolicité. Seule l’Église catholique possède toutes ces qualités, ce qui en fait l’unique et véritable Église instituée par Jésus-Christ, distincte des innombrables sectes qui en sont dépourvues.

Par conséquent, cette Église que Jésus-Christ a institué sur Saint Pierre, et hors de laquelle il n’y a pas de salut, c’est l’Église catholique.

Il existe de nombreux passages dans la Bible qui montrent que les fidèles doivent professer et embrasser les enseignements de Jésus-Christ et des Apôtres. Cette soumission à un enseignement unique et unifié, dont l’origine remonte à Jésus-Christ, constitue l’unité de la foi dans l’Église :

Éphésiens 4:4-6: “Il y a un seul corps et un seul esprit, comme vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation. Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême.”

Par conséquent, il n’y a pas de salut en dehors de l’Église catholique, et pour en être membre, il est nécessaire d’embrasser et de professer la foi catholique traditionnelle.

Je rejette comme non-catholique quiconque ne professe pas la véritable Foi

Ainsi, je rejette comme non catholique et en dehors de l’Église tout individu ou groupe qui ne professe pas la foi catholique traditionnelle. Cela inclut la secte du Vatican II, la FSSPX, le CMRI et d’autres. Certains se présentent peut-être comme des catholiques traditionnels, en adoptant certaines apparences extérieures, mais parce qu’ils ont embrassé l’hérésie, ils se sont exclus eux-mêmes de la communion de l’Église catholique.

Je n’élève pas les opinions faillibles au rang de dogmes

Je n’élève aucune opinion faillible, y compris la mienne, au rang de dogme. Je distingue clairement ce qu’un catholique est tenu de croire, des opinions faillibles des hommes, sur lesquelles un désaccord légitime reste possible, pourvu que la foi catholique soit respectée.

Le P. Pierre Jean Olivi était un célèbre Frère Mineur français. Il mourut en 1298. Certains le considèrent comme le premier à avoir formulé le dogme de l’infaillibilité pontificale. Sa profession de foi demeure très pertinente aujourd’hui.

P. Pierre de Jean Olivi, Frère Minieurs français (m. 1298): “Je confesse à Dieu et assure en votre présence mes Frères que je ne tiens pour article de foi que ce qui est contenu dans l’Ecriture, et ce que l’Eglise Catholique et Romaine dont Boniface VIII est le Pasteur légitime nous enseigne, et que je n’ai jamais suivi l’opinion d’aucun Docteur comme un point de foi : ni ne la prendrai pour telle, si l’on ne me montre plutôt et solidement qu’elle est de la créance de l’Eglise Romaine; et j’estime que c’est une erreur diabolique de s’attacher à l’opinion particulière d’un homme avec la fermeté qui n’est due qu’à un article de foi.

Je confesse aussi que je ne me crois point obligé de prendre comme un point de foi que ce qui est déterminé pour tel, ou par le Pape, ou par un Concile général, si ce n’est en tant que la raison, ou l’autorité de l’Ecriture, ou celle de la foi Catholique m’oblige par elle même de le croire : je ne prétends pas pourtant nier que les opinions des Docteurs ne doivent être fort respectées, pourvu qu’elles ne contiennent rien qui soit évidemment contre la foi, il est même utiles qu’il y ait des opinions contraires, pourvu qu’on ne les soutienne pas avec opiniâtreté; car par ce moyen la vérité est mieux examinée, les esprits s’exercent mieux par la dispute, et l’on parvient avec plus de sureté à l’éclaircissement des mystères de la foi.

Mais j’entends seulement pour ces opinions qui sont au dessous de la foi, et qui peuvent servir pour la défendre, et pour la faire comprendre plus facilement.”

Mes positions doctrinales

Voici quelques unes de mes positions :

Qui suis-je ?

Je suis né en 1985 à Genève, en Suisse. Après avoir été diplômé de l’École d’ingénieurs de Genève et de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne, j’ai décidé de consacrer ma vie à Jésus-Christ en 2013. Peu de temps après, je suis tombé sur les publications du Monastère de la Très Sainte Famille, en particulier sur le dogme Hors de l’Église point de salut, que je n’avais jamais entendu auparavant et qui m’a conduit à devenir catholique.

L’année suivante, j’ai reçu le baptême, et cette même année, Dieu m’a appelé à la vie religieuse. Suite à cet appel, j’ai passé les sept années suivantes à aider le Monastère de la Très Sainte Famille dans son apostolat, avant que Dieu m’appelle à entrer dans un ordre religieux.

Attiré dans l’Ordre des Capucins par l’exemple de saint Pierre d’Alcantara et son profond amour pour la sainte pauvreté, Dieu m’a appelé à prendre l’habit Capucin le 2 août, jour où a débuté la réforme capucine (selon François de Cartocete) et le jour traditionnellement le plus significatif de l’Ordre franciscain, puisqu’il marque l’octroi de l’indulgence de la Portioncule par le pape Honorius III à la demande de saint François.

L’Ordre des Capucins

L’Ordre des Capucins est une branche réformée autonome de l’Ordre de Saint François, dont l’autonomie a été accordée par le pape Paul V en 1619.

Comme le dit le chapitre 1 de la Règle de Saint François, “la Règle et la vie des Frères Mineurs consiste à observer le saint Evangile de Notre-Seigneur Jésus-Christ, en vivant dans l’obéissance, sans propriété, et en chasteté.” La vie des Frères Mineurs est en particulier basé sur les versets suivants :

Matthieu 19:21: “Jésus lui dit : Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le Ciel ; puis viens, et suis-Moi.”

Luc 9:3: “Et Il leur dit : Ne portez rien en route, ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent, et n’ayez pas deux tuniques.”

Luc 9:23: “Il disait aussi à tous : Si quelqu’un veut venir après Moi, qu’il renonce à lui-même, et qu’il porte sa croix tous les jours, et qu’il Me suive.”

Comme l’ordonne la Règle de Saint François et conformément au Conseil évangélique de pauvreté, les Capucins ne possèdent rien, ni individuellement ni collectivement :

Pape Nicolas III, Exiit qui seminat, 1279: “Nous déclarons que le renoncement à toute forte de propriété, tant en particulier qu’en commun, fait pour l’amour de Dieu, est méritoire et saint, que Jesus-Christ l’a enseigne par ses discours et autorisé pas Son exemple, lorsqu’Il a montré le chemin de la perfection…”

Règle de Saint François, chap. 6: “Que les Frères n’aient rien en propre, ni maison, ni lieu, ni aucune autre chose ; mais qu’ils se regardent comme des voyageurs et des étrangers en ce siècle ; qu’ils servent le Seigneur dans la pauvreté et dans l’humilité ; et qu’ils aillent avec confiance demander l’aumône. Il ne faut pas qu’ils aient honte de le faire, puisque Notre Seigneur s’est rendu pauvre en ce monde pour l’amour de nous. Voilà quelle est l’excellence de cette sublime pauvreté, mes très-chers Frères, qui vous a faits héritiers et rois du Royaume des Cieux ; qui vous a dénués des biens de la terre, mais qui vous a rendus grands en vertus. Que ce soit votre partage ; c’est ce qui conduit dans la terre des vivants : attachez-vous-y donc entièrement, mes très-chers Frères ; et pour le Nom de Notre Seigneur Jésus-Christ, ne désirez jamais posséder autre chose sous le Ciel.”

Les révélations de Jésus-Christ au frère capucin Jean de Medina, au XVIᵉ siècle, offrent de profondes lumières sur la véritable nature de la vocation capucine :

Révélation à Jean de Medina : “Que ceux donc qui me servent dans cette Règle, apprennent que je les ai dépouillés de tous les biens, et que je les ai appellés à une extrême pauvreté de toutes choses, pour montrer en eux les richesses de mes libéralités et de ma Providence, et pour les rendre plus dépendants de mes bontés infinies. Qu’il tâchent donc seulement d’être fidèles observateurs de leur Règle, et qu’ils ne doutent jamais de ma Providence, puisque moi, qui nourris les oiseaux du ciel et donne des vêtements aux lis des campagnes, comment abandonnerai-je mes enfants qui ont remis en moi tous les soins de leur vie…

… les Frères de cette Congregation, doivent dépendre absolument de ma volonté, et ne regarder en toutes leurs affaires, que la conduite de mon esprit, en sorte que libres de tout ce qui doit être réservé à mon choix, ils soumettent tous leurs soins, et tous leurs désirs, à l’empire de mes divines volontés.

Ceux qui vivent de sorte, qu’ils commettent à mes ordres leurs personnes, et tous leurs intérêts, et qui attendent de ma conduite tout ce qu’il me plaira, sans inquiétude, soit honneurs, soit affronts, soit tristesses, soit contentements, je les embrasse comme mes plus chers amis, j’en ai des soins tous particuliers, j’accomplis en eux, mes volontés, et je m’y glorifie, sont eux, qui dorment dans mon sein, et qui reposent en moi fort paisiblement…

Les Frères donc, qui veulent me servir, et m’obéir plus parfaitement, qu’ils aient soin principalement, d’avoir une âme libre de tous les désirs des choses, et exceptés les vertus de l’âme, et des secours célestes, qui les y conduisent, de ne me demander, ni biens humains, ou temporels, quoi qu’ils paraissent bon, et fort honnêtes, ni charges de prédications, ni même les biens de l’éternité, mais qu’ils laissent tout à ma volonté, et qu’ils aient l’esprit dégagé de sorte de tous les désirs du monde, qu’ils me laissent disposer de toutes choses, selon les lois de ma sagesse, et de mes volontés, et qu’ils reçoivent tout de moi, sans inquiétude, puisque cet Ordre, qui est dans l’état le plus parfait, doit être exempt de ces choses, qui affaiblissent la parfaite espérance, et la véritable charité, dont la nature, et la force sont, qu’excepté l’objet de la gloire divine, elles méprisent tout le reste, comme trop rempli d’imperfections, et de manquements.” 6

Le pape Grégoire IX rapporte que saint François lui dit pendant son vivant qu’il avait obtenu de Notre-Seigneur trois priviléges :

  1. Plus le nombre des Frères augmenterait, plus aussi les secours deviendraient abondants.

  2. Aucun des Frères revêtu du saint habit ne ferait une mauvaise fin (ceci n’est évidemment valable que pour les Frères qui ont embracé la foi catholique traditionnelle sans compromission et qui s’efforcent de mener une vie conforme au saint habit qu’ils portent).

  3. Quiconque persécuterait l’Ordre, serait gravement châtié du Seigneur, ses jours se raient abrégés, et sa fin mauvaise.

Saint François ajoute encore qu’à l’occasion de l’impression de ses Sacrés Stigmates sur le mont Alverne, il recut trois autres privilèges :

  1. La profession de ses Frères, ou son Ordre durerait jusqu’à la fin du monde.

  2. Quiconque vivrait mal dans son Ordre, ne pourrait y persévérer longtemps.

  3. Quiconque aimerait tendrement son Ordre, obtiendrait par son repentir la miséricorde du Seigneur, quelque grand pécheur qu’il soit. 7

Certains rapportent que saint François a dit à frère Léon, son compagnon et confesseur, que Jésus-Christ lui avait promis que les trois Ordres qu’il a fondés, les Frères mineurs, les Pauvres Dames (Clarisses) et le Tiers-Ordre, dureraient jusqu’à la fin du monde. Voici ce que Jésus-Christ aurait dit à saint François :

“François, ces trois pièces d’or que tu m’as données, ce sont les trois familles religieuses que tu as instituées pour l’honneur de mon nom. En échange, moi, ton Créateur et ton Rédempteur, je te promets ici trois choses : la première, c’est que les trois Ordres que tu as fondés dureront jusqu’à la fin du monde ; la seconde, c’est que je bénirai et aimerai tous ceux qui les aimeront ; la troisième, c’est que j’assisterai avec une providence toute particulière, au moment de leur mort, tous ceux qui en feront partie.” 8

Bernardin de Colpetrazzo était un Capucin. Il mourut en 1594. Dans ses Chroniques, il rapporte que Jésus-Christ apparut à saint François sous la forme du Crucifié et lui dit que la vie apostolique serait préservée dans son Ordre jusqu’au Jour du Jugement :

Notre Seigneur à saint François d’Assise : “… Je veux que la vie que moi et mes Apôtres avons menée soit préservée dans ton Ordre jusqu’au jour du Jugement. Alors, quiconque voudra savoir quelle fut ma vie la connaîtra à travers tes Frères, qui observeront la Règle que je te donnerai.”

Il rapporte également une prophétie qui affirme qu’à la fin des temps, les Frères Mineurs n’auront “ni guides ni maîtres” :

Bernardino de Colpetrazzo, Capucin (m. 1594) : “Cette prophétie se vérifie, celle qui dit : Dans les derniers jours, une Réforme sera accomplie dans l’esprit du Fondateur. L’Esprit Saint appellera les novices qui viendront en ce temps-là. Ils seront sans guides ni maîtres.”

Évidemment, ces “Frères Mineurs” hérétiques de la secte Vatican II ou d’autres groupes comme la FSSPX sont hors de l’Église et ne sont pas de vrais religieux.

Contrairement à un mythe répandu par les hérétiques, Saint François d’Assise n’a pas été le précurseur des dialogues interreligieux de la secte Vatican II, bien au contraire. Comme sa vie et ses écrits le montrent clairement, il était un catholique dévot et inflexible qui tenait fermement que la Foi catholique est absolument nécessaire pour le salut.

En particulier, certains aiment à citer sa rencontre avec le Sultan d’Égypte pour soutenir leurs erreurs. Ce qu’ils ne savent pas, ou qu’ils dissimulent délibérément, c’est que Saint François s’y est rendu pour le convertir, et, selon certains rapports, le Sultan s’est effectivement converti par la suite.

Saint Bonaventure, Légendes de Saint François : “Enfin, après les avoir maltraités et affligés de toute façon, par une disposition de la divine Providence ils les conduisirent au soudan [sultan], selon le désir du saint. Celui-ci leur ayant demandé qui les avait envoyés et quel était le but de leur voyage, François lui répondit sans s’effrayer : “Je ne viens point de la part d’un homme, mais de la part du Dieu très-haut, afin de vous montrer à vous et à votre peuple la voie du salut, et de vous annoncer l’Evangile de vérité.” 9

Saint François a prédit qu’un antipape émergerait et entraînerait beaucoup de personnes dans l’hérésie. Voici ce qu’il a dit :

“Au temps de cette tribulation, un homme, non élu canoniquement, sera élevé à la Papauté, qui, par sa ruse, s’efforcera d’entraîner beaucoup dans l’erreur et la mort.” 10

Dans sa Règle, il précise également que les Frères Mineurs promettent obéissance aux Papes légitimes, et non aux Antipapes.

Règle de Saint François, chap. 1: “Le Frère François promet obéissance et respect à notre Saint Père le Pape Honorius, à ses Successeurs élus canoniquement, et à l’Eglise Romaine.”

Voici des paroles que Saint François disait souvent à ses Frères pour les porter à l’exacte observance de la Règle :

Nous avons promis de grandes choses; on nous en a promis de plus grandes. Gardons les unes; foupirons apres les autres. Le plaifir est court; la peine est éternelle. Les fouffrances font légéres; la gloire eft infinie. Plusieurs font appellez; peu font éleus. Et tous recevront ce qu’ils auront mérité.”


  1. Chanut 1696. ↩︎

  2. Denzinger, no. 802. ↩︎

  3. Denzinger no. 3020 ↩︎

  4. Original: “Whoever wills to be saved, before all things it is necessary that he holds the catholic faith. Unless a person keeps this faith whole and undefiled, without doubt he shall perish eternally.” papalencyclicals.net ↩︎

  5. Maison de la bonne presse ↩︎

  6. Annales des Frères Mineurs Capucins, Caluze 1675 ↩︎

  7. Privilèges ↩︎

  8. [laudato.pages.dev])(/fr/vie-religieuse/freres-mineurs-capucins/trois-ordres-subsisteront-jusqu-a-la-fin-du-monde) ↩︎

  9. Berthaumier 1854 ↩︎

  10. Washbourne 1882 ↩︎

0%